Ne mésestimons pas le possible retour de la minimale dissidente
Le new jack swing a essuyé les plâtres de la pop des trente dernières années
Cela faisait longtemps que l’on voulait parler de new jack swing sur Musique Journal. Alors aujourd’hui, nous vous proposons de revenir sur ce style à la fois avant-gardiste et conservateur qui fit les grandes heures des charts américains au tournant 80/90. Et plutôt que de présenter un album représentatif du genre, nous avons préféré opter pour une playlist composée de quelques classiques et d’autres titres plus méconnus, qui déjouent un peu le formatage que s’imposaient les artistes et leurs producteurs.


Adieu daronnisme, bonjour daddysme
La « musique à papa » peut-elle se relocaliser dans des zones où émergeront de nouveaux modèles esthétiques du paternel masculin ? Oui, répond Loïc Ponceau, qui nous parle de l’album Italian Graffiti de l’Américain Nick DeCaro, selon lui emblème du « daddysme », concept à la fois border et fragile, et on l’espère objet de futures discussions entres parents et enfants.
L’envoyée du Seigneur prêchait par le slow jam
2024 vient certes de démarrer, mais il n’est jamais trop tôt pour absoudre ses pêchés et vivre dans l’amour du Tout-Puissant ! Ann Nesby propose donc d’intercéder auprès du Saint-Père (aka Babyface) en votre faveur, dans un prosélytisme groovy et, ma foi, vraiment pas désagréable.
