Un nouvel auteur, Matthieu Fontaine, embarque pour un périple en autocar dans les montagnes vénézuéliennes à l’écoute d’un disque de « meme music » signé par le collectif weed420.
Passant une partie de son été en Martinique, Jonathan Chicheportiche a découvert deux disques basés sur des field recordings, qui se sont particulièrement bien prêtés à une écoute en plein-air, avec le casque parfois à moitié enlevé pour que s’y mêlent les sons alentour.
Clothilde Zamponi-du Mur nous a dégoté un EP produit en 1994 par Mylène, pour un rappeur américain intello qui lui enseignait sa langue lors de son séjour en Californie. Et a remarqué que certains titres de ce disque obscur annonçaient plusieurs futurs morceaux de l’iconique chanteuse rousse.
Entre deconstructed R&B, IDM afro-descendant et rap sudiste déterritorialisé, « Darkskin n****s with lightskin problems » de Heavensouls et Stickerbush conjugue la musique au temps des mèmes et du méta.
Nous avons le plaisir aujourd’hui d’accueillir Tom Bellanger, membre de la revue lyonnaise « Bugne Bugne ». Il nous parle d’un album sorti l’an dernier par un groupe londonien, Caroline, dont il a été dit qu’il appliquait la méthode hyperpop au langage post-rock. Un disque que Tom a surtout parcouru comme un paysage, observé à pied ou en voiture, et possiblement accueillant, voire réparateur.
Jonathan Chicheportiche nous fait découvrir l’unique album de Penny Goodwin, chanteuse afro-américaine de Milwaukee qui en 1974 sortait un disque essentiellement composé de reprises, conçu comme un récit à la fois autobiographique et historico-musical.
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