David Bola nous raconte sa découverte de la pop music à la fin des années 2000, lorsque l’ado fan de mangas et d’animes qu’il était s’est mis à entendre des tubes emo, pop-punk ou nu-metal dans la bande-son des AMV, ces montages vidéos réalisés par les fans de « One Piece » ou de « Naruto ». Un univers aux codes et aux pratiques souvent fascinantes, encore en activité aujourd’hui.
Dans une scène du mauvais film « Leave The World Behind », sorti en 2024 sur Netflix, Julia Roberts danse avec Mahershala Ali au son d’un tube R&B des années 1990, « Too Close » de Next. Lucas Blin commente la chorégraphie en pensant beaucoup au merveilleux livre « Mouvementements » d’Emma Bigé, publié en 2023.
Loïc Ponceau nous accompagne dans l’œuvre de Nguyễn Zen Mỹ alias Radio Hito, dont le quatrième album vient de sortir chez Maple Death et Meakusma, et qu’il a par ailleurs filmée en plein travail lors de l’édition 2022 du festival Échos. Un travail entre traduction, enregistrement, magie, scène et poésie pure. Bon premier mai à toustes.
2012 : l’autobiographie audio d’une fille mère veuve se transforme en art brut et invente accidentellement la hyperpop.
Pierre France a lu les deux tomes de l’ouvrage « Rock’n’roll, année(s) zéro » qui, en plus de proposer une nouvelle manière de raconter un certain underground américain, en partant au début du vingt-et-unième siècle, pratique aussi un style de critique rock plus que rafraîchissant.
Entre enthousiasme et perplexité, Jonathan Chicheportiche constate que les B.O. de certains films de ces dernières années ressemblent plus à des travaux de sound design qu’à des compositions musicales classiques. Un phénomène qui ne se limite pas au cinéma d’auteur et qui lui permet d’appréhender l’écoute et le visionnage de manière inédite.
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