La nouvelle plateforme Subvert se veut une alternative à Bandcamp, en mode coopérative très horizontale. Trop horizontale, peut-être, pour Loïc Ponceau, qui s’interroge aussitôt sur son propre rejet de ce qu’il perçoit comme cringe chez une bonne partie des projets proposés.
La musique droguée est elle-même une drogue qui drogue ses auditeurices sans qu’iels aient besoin de consommer matériellement de la drogue, ce qui est interdit par la loi : la preuve en cinq sons de rap altéré tirés du passé (ou serait-ce du futur ?) par notre envoyé spécial Philippe Llewellyn.
David Bola revient sur le succès du tube « Un Facho K.O. » de Soli, sorti le mois dernier, et en profite pour montrer comment plusieurs rappeurs français ont décidé de s’emparer du drapeau bleu-blanc-rouge pour le transformer en symbole de la lutte contre le RN.
Emilie Maksaymous vivait une période d’insensibilité musicale lorsqu’elle a récemment découvert, sans la chercher, la chanson « Ward w Shok » de Sandy Chamoun. Elle nous en parle, et évoque au passage le tout nouvel album de la musicienne libanaise.
Loïc Ponceau regardait jouer son bambin dans un « lieu d’accueil parents-enfants » lorsqu’est soudain sortie de la JBL une étrange chanson soft, extraite du EP tout aussi étrange et soft de Blue Iverson – collaboration entre Dean Blunt et quelques renards et renardes des studios de L.A, publiée en 2017.
Jonathan Chicheportiche convoque des esprits maléfiques ancestraux pour faire résonner les sons de Luci4, axxturel ou ocelot, et autres véhicules du sigilkore, langage musical et visuel hanté par et pour Internet, descendant à la fois de Baudelaire et de Three Six Mafia.
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