David Bola a discuté avec unogabe, membre de Bongology, prolifique crew de producteurs franco-britanniques qui réactive coupé-décalé et logobi dans le rap actuel. L’occasion de revenir sur l’émergence puis la marginalisation du logobi, il y a quinze ans.
Il fait très chaud et la vie vous impose aujourd’hui d’arpenter la ville à une heure d’affluence : voici nos conseils musicaux pour bien traverser cette situation de sociomobilité subie, en plein cagnard.
Sid Junkins revient sur les films de Caroline Poggi et Jonathan Vinel, et plus particulièrement sur la prépondérance de leurs choix musicaux, dont elle choisit et commente quelques exemples.
En attendant la sortie du film « Backrooms » le 17 juin prochain, Jonathan Chicheportiche rêve littéralement de la musique qu’il voudrait y entendre. Et s’aperçoit qu’à l’instar des lieux qu’ils seraient censés habiter, ces morceaux auront une qualité commune : celle de ne pas vraiment exister.
David Bola nous raconte sa découverte de la pop music à la fin des années 2000, lorsque l’ado fan de mangas et d’animes qu’il était s’est mis à entendre des tubes emo, pop-punk ou nu-metal dans la bande-son des AMV, ces montages vidéos réalisés par les fans de « One Piece » ou de « Naruto ». Un univers aux codes et aux pratiques souvent fascinantes, encore en activité aujourd’hui.
Dans une scène du mauvais film « Leave The World Behind », sorti en 2024 sur Netflix, Julia Roberts danse avec Mahershala Ali au son d’un tube R&B des années 1990, « Too Close » de Next. Lucas Blin commente la chorégraphie en pensant beaucoup au merveilleux livre « Mouvementements » d’Emma Bigé, publié en 2023.
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