Trente ans de pop claustrophile, de Stina Nordenstam à Erika de Casier
Ces jours lointains où le rap et la house étaient tellement amoureux l’un de l’autre
Un hyper-obscurité hip-house de Chicago revient dans la lumière grâce au label canadien Mixed Signals, et se révèle un chef-d’œuvre de suspension des genres et de la temporalité.


Cette légende de la house escroquait ses fans !
Aujourd’hui, Maxime Jacob nous parle d’un classique ignoré de la house de Chicago, de l’obscure histoire de son auteur Joe Lewis, et du révisionnisme bisounours qui caractérise certains fans de dance music originelle.
Hyperpop + indie sleaze = HYPERSLEAZE
Mathias Kulpinski a mené l’enquête sur ce qu’il appelle la « hypersleaze ». Cette microscène pratique la nostalgie critique des années 2000 en détournant l’esthétique « indie sleaze » et plus particulièrement l’électro-pop pour pubards hétéros, circa 2007. Vidant ce corps sonore de de ses organes les plus répugnants, la hypersleaze y bricole à la place quelque chose d’étrangement neuf et neutre.
