J’ai rencontré Cédric Fargues à l’automne 2012, grâce à ma petite amie de l’époque, qui venait comme lui du Sud-Ouest. Cédric et elle se partageaient un flamboyant BFF qui à l‘époque « terminait son droit », bref, je me suis retrouvé à passer pas mal de temps avec tout un petit monde occitan beaucoup plus jeune et plus gay que moi. Parmi tous les émerveillements que j’ai vécus à ce moment-là, il y a eu ma découverte des goûts musicaux de Cédric, ou disons plus amplement de sa sensibilité audio très singulière, et plus largement de tout un ensemble de trucs liés chez lui à la musique, à la façon de la découvrir, à ses images et à sa culture, que je n’avais vraiment pas du tout vu venir et dont je dirais sans exagérer qu’ils m’ont marqué à vie. Sans doute que ça a été pour moi, qui avait déjà la petite trentaine, mon dernier gros choc psycho-esthétique, une sorte d’instant-charnière où je me suis dit qu’il y avait des tas de choses que j’avais loupées ou pas du tout bien comprises jusqu’alors.
Ou plutôt je me suis dit : en fait tu arrives à un moment de ta vie d’auditeur obsessionnel où tu vas devoir accepter que tout ce que t’es construit comme certitudes et hiérarchies s’effondre au profit d’un effondrement perpétuel de tout, d’un multiflow de nécessités et d’absurdités, de plénitudes et de néants. Tout ça s’est dessiné devant moi, peu à peu, pendant ces quelques années où j’écoutais les choses que me partageait Cédric et dont on discutait tous les deux. Il y avait du Lady Gaga, du Salem, des tracks de celle qui ne s’appelait pas encore Elysia Crampton/Chiquimamani-Condori mais E+E, ou encore l’album Cheyenne autumn de JL Murat. On bloquait sur les lyrics de « Au top » de The Mess (écrites par Gims), sur la vidéo « Hors pistes, bosses et poudreuse » de la mystérieuse M-A-B, trésor ultime du Dailymotion-core, ou sur les tapes d’ashram d’Alice Coltrane qui venaient d’être mises sur YouTube. Je vivais une sorte de nouvel âge d’or.
J’ai tendance à me dire, mais si ça se trouve je me trompe, que le travail plastique et le regard général d’artiste de Cédric ont forcément un minimum déterminé ce qu’il écoutait ; il faut de toute manière que je précise qu’il produisait donc, déjà au moment de notre rencontre, des pièces relevant disons de l’art contemporain, mais d’un art contemporain très Internet-based, que je ne voyais pas trop dans le peu de trucs que je connaissais de l’art parisien.

Là aussi Cédric m’avait « donné l’heure », parce que perso j’étais resté bloqué au moment où j’avais eu beaucoup de mal, dix ou quinze ans plus tôt, avec ce qui m’avait semblé être une vague artificielle autour des arts digitaux ou arts numériques. Un monde qui m’avait l’air essentiellement peuplé de gens accros non pas au subutex mais aux subventions, mais bref c’est une autre question, et en tout cas, grâce à mon jeune ami du Lot j’avais compris qu’il y avait sur les autoroutes de l’information des œuvres qui me parlaient beaucoup plus, à commencer donc par les siennes. À l’époque Cédric développait son projet/série de Bébéfleurs, qui d’après mon regard rétrospectif de non-spécialiste annonçaient pas mal d’idées et d’esthétiques apparues depuis. Il a continué à faire des tas de choses et a entre autres monté la galerie Sympa dans sa ville, Figeac, où il expose régulièrement des travaux d’artistes (qui vont d’Ahmed Nosseir à Amalia Ullman en passant par Jean-Louis Costes, Joshua Krum ou même Britney Spears), outre quelques travaux de Cédric lui-même. C’est le cas en ce moment et jusqu’à la semaine prochaine puisque vous pouvez aller voir irl ou en ligne l’expo SHHHHH, qui est une sorte de side-project de notre plasticien figeacois, co-curaté par Gerardo Contreras.
J’ai donc envoyé quelques questions sur la musique et sur l’art à Cédric, il y a répondu par mail et puis pour fêter ça on s’est téléphoné et j’ai donc complété l’entretien en citant plus ou moins rigoureusement ce qu’il a ajouté lors de notre joyeuse discussion.
Comme on est sur Musique Journal, on ne va pas tout de suite parler de Cédric Fargues l’artiste et galeriste de Figeac (46), mais d’abord de ton rapport à la musique. D’une part car tu relies souvent ton travail artistique à différents éléments musicaux (on va y revenir) et d’autre part parce qu’à titre personnel j’ai toujours été super touché et intrigué par ce que tu écoutais et par ta façon de l’écouter, d’en parler, de le partager, de l’évaluer, et aussi par tout ce que tu n’aimais pas dans la production musicale. Mais je m’écoute déjà parler donc vas-y, je te pose une question précise : comment tu t’es retrouvé à écouter des trucs comme Salem ou Elysia Crampton à la fin des années 2000, alors que tu étais juste un beau lycéen d’Occitanie ?
Pour ce qui est de la fin des années 2000, au lycée, j’étais un beau lycéen… pas vraiment, puisque je ne suis jamais allé au lycée.
En revanche, quand j’avais 16 ans, j’ai rencontré une amie, Sabine, avec qui j’ai une vingtaine d’années d’écart. C’est elle qui m’a initié à tout le catalogue du label 4AD. Elle m’a fait découvrir, à cet âge-là, Cocteau Twins, This Mortal Coil et toute cette galaxie musicale.
Par la suite, j’ai découvert David Sylvian, Brian Eno, et tout un ensemble d’artistes qui gravitaient autour de l’ambient ou qui proposaient une pop particulièrement sophistiquée. Je suis vraiment tombé amoureux de cette esthétique.
Puis, un peu avant de découvrir Salem, vers 2007, je suis aussi devenu passionné de shoegaze, notamment avec My Bloody Valentine et, évidemment, Slowdive. J’ai aussi beaucoup écouté Coil à la même époque.
Pour Elysia, c’est une autre histoire. À travers ma pratique artistique, j’avais développé tout un réseau en ligne, notamment sur MySpace et Facebook. Je m’étais lié d’amitié avec Samia, qui a créé par la suite le groupe 18+. C’est elle qui m’a fait découvrir Elysia, qui se produisait alors sous le nom de E + E.
Par le plus grand des hasards, nous nous sommes retrouvés quelques mois plus tard dans une exposition collective à Londres. Elysia avait fait le déplacement, moi aussi. Nous nous sommes rencontrés en juin 2011 à l’occasion d’un group show organisé par Felix Lee (lui aussi musicien) et Amalia Ulman.
Nous sommes restés en contact et avons été très proches pendant des années. J’ai pu suivre de près son évolution artistique, la voir passer de E+E à Elysia Crampton. Je ne me suis donc pas contenté de découvrir sa musique : je l’ai véritablement vécue de l’intérieur, en accompagnant son parcours et ses transformations au fil du temps.
Elysia est aussi beaucoup venue à Figeac et j’ai eu l’occasion de la voir travailler de très près. C’est pour cela que son cas est un peu particulier dans mon parcours d’écoute. Avec elle, il ne s’agit pas seulement d’une artiste que j’ai découverte ou admirée de loin : il y avait une véritable proximité humaine. J’ai pu suivre son travail au quotidien, échanger avec elle pendant des années et voir son univers se construire.
Elysia occupe donc une place à part dans mon histoire, parce que nous étions plus qu’amis.
Gaga, tu peux nous expliquer comment tu es tombé dedans ?
Gaga, c’est encore une autre histoire. La pop m’a toujours accompagné depuis que j’écoute de la musique. Enfant puis adolescent, j’en écoutais déjà beaucoup, même si mes goûts se sont progressivement complexifiés.
À l’adolescence, je faisais beaucoup de raves et de free parties, ce qui m’a amené à écouter énormément d’électro, de hardcore et aussi d’electroclash. J’avais donc déjà un rapport à des musiques assez frontales, parfois agressives, avant même de m’intéresser à Lady Gaga.
Ce qui m’a tout de suite attiré chez elle, c’est justement cette dimension-là. Dans sa production comme dans ce qu’elle dégageait, il y avait quelque chose de volontairement grossier, excessif, presque brutal par moments. Je trouvais qu’il y avait une forme de violence et d’agressivité que l’on ne retrouvait pas forcément chez les autres pop stars de son niveau. Même dans le paysage pop en général, c’était assez rare.
La pop en général tu as commencé comment, à quel âge, avec quelles artistes ?
J’ai commencé à écouter de la pop quasiment en même temps que j’ai commencé à écouter de la musique tout court. Mes premiers souvenirs sont liés à la radio. Quand mes parents étaient encore ensemble, elle était très présente à la maison et ma mère écoutait beaucoup Sade. C’est probablement l’un de mes tout premiers souvenirs musicaux : ma mère qui écoute Sade.
Par la suite, mon environnement musical s’est élargi. Après le divorce de mes parents, mon beau-père écoutait beaucoup de rock des années 1970 de rock progressif. Je me souviens aussi avoir beaucoup entendu Jean-Michel Jarre.
Mon premier CD acheté avec mon propre argent, c’était celui de Hanson (mmmbop) Et puis il y a eu les Spice Girls, que j’ai véritablement saignées. Je les ai écoutées en boucle.
Mais ce qui me fascinait vraiment entre sept et dix ans, c’était la dance et l’eurodance. J’étais complètement immergé dans l’univers mainstream des années 1990.
Et évidemment, Vengaboys forever.
Aujourd’hui, qu’est-ce qui a changé dans ce que tu écoutes en pop et dans ta façon de l’écouter depuis ton adolescence ?
Aujourd’hui, je ne suis absolument pas de près les grosses sorties. Ça m’est plutôt assez indifférent. Bien sûr, il m’arrive d’en écouter certaines, mais je ne suis pas vraiment au fait de ce qui sort, de ce qui fonctionne ou de ce qui domine l’actualité musicale.
Finalement, ma manière d’écouter la musique n’a pas tant changé que ça depuis l’adolescence. Je reste très monomaniaque dans mes écoutes.
Du coup, est-ce que j’écoute beaucoup de vieux morceaux ou de vieux albums ? Oui, très majoritairement.
Tu penses à qui par exemple ? Récemment tu m’as fait redécouvrir Maggie Reilly, mais tu citerais quels artistes et quels disques que tu réécoutes vraiment beaucoup ?
Je pense qu’en réalité je n’ai quasiment jamais cessé d’écouter ce type de musique. Ces productions, souvent issues des années 1980 ou du début des années 1990, continuent de beaucoup me stimuler.
J’ai travaillé pendant plus de dix saisons dans un petit hôtel dans les bois, en tant qu’homme a tout faire, près de Figeac, et j’ai passé une bonne partie de ces journées à écouter RFM. Je pense que ça a largement contribué à développer ce goût-là.
Parmi les disques que je continue de saigner régulièrement, il y a surtout Brilliant Trees de David Sylvian. Je pourrais aussi citer A Blessing Of Tears de Robert Fripp, Cheyenne Autumn, que Sabine m’a fait découvrir il y a une dizaine d’années. Pour moi, c’est tout simplement un chef-d’œuvre de Jean-Louis Murat. Je crois qu’au fond c’est une question d’atmosphère. Il y a dans ces musiques une qualité particulière que je retrouve beaucoup moins dans la musique actuelle. C’est un climat sonore dans lequel je me sens bien.
J’oubliais aussi : l’album rouge d’Aaliyah et les Modern Talking.
Tu as enfin un tropisme sur la musique chrétienne sacrée. C’est venu comment ?
Oui, c’est quelque chose qui est apparu il y a une une vingtaine d’années maintenant. À l’époque, je me suis beaucoup intéressé à la musique ambient, et assez naturellement, je me suis retrouvé à écouter de la musique religieuse. Les chants grégoriens, en particulier, m’ont profondément touché. Arvo Pärt aussi.
Par la suite, c’est plus largement la liturgie chrétienne qui a commencé à m’émouvoir.
Je ne saurais pas forcément l’expliquer de manière intellectuelle ou théorique. Simplement, ça parle à mon âme.
Je sais que tu avais fait quelques mixes pour des sites américains il y a une dizaine d’années et que pour ton show Donald Judd the Sixth Spice Girl en 2022, tu as commandé une chanson à Steven Warwick, musicien qui a sorti des albums chez PAN… Est-ce que tu as tenté de faire de la musique toi-même à un moment ?
Tenter de faire de la musique au sens strict, absolument pas. En revanche, ce qui m’amuse, c’est de manipuler la musique comme je pourrais manipuler des images ou des textes, c’est-à-dire comme un matériau de collage.
Cela m’est arrivé à deux reprises de travailler directement à partir de chansons existantes. La première fois, c’était pour mon exposition ARTOAST en 2013 avec une pièce intitulée Toast on Fire (interprétée par Amalia Ulman) J’y avais détourné une chanson d’Alicia Keys en modifiant son texte pour l’adapter au projet.
J’ai repris ce principe plus récemment pour l’exposition Donald Judd the Sixth Spice Girl. À cette occasion, j’ai retravaillé certaines paroles de « Mama » des Spice Girls, puis j’ai demandé à Steven Warwick de les interpréter.
Donc non, je n’ai jamais vraiment eu l’envie de composer ou de produire de la musique moi-même. En revanche, j’aime intervenir sur des chansons existantes.
Mais donc c’est le bon moment pour enchaîner sur ton activité d’artiste, d’artiste visuel, de plasticien. Avant de parler de l’expo de ton work in progress SHHHHH, « I’ve Never Been Cool and I Don’t Care », qui se tient pour encore quelques jours à la galerie Sympa, est-ce que tu peux déjà rapidement récapituler ce que tu as fait depuis tes débuts vers 2010 ?
Ma pratique remonte en réalité à bien avant les années 2010, mais c’est à cette période qu’elle commence véritablement à prendre la forme qu’elle a aujourd’hui. Elle s’articule essentiellement autour du collage, qu’il soit physique ou numérique.
J’ai commencé à produire mes premiers collages digitaux en 2008, même si je pratiquais déjà le collage auparavant. Très tôt, j’ai intégré des figures de la culture populaire, notamment des pop stars, dans mon travail.
Depuis plus d’une dizaine d’années maintenant, une grande partie de ma pratique passe par le téléphone portable. Je travaille beaucoup à partir de différentes applications de smartphone, mais aussi sur ordinateur. Ce sont des outils qui me permettent d’assembler des images, de les déplacer, de les faire dialoguer et de construire des compositions qui fonctionnent un peu comme des montages mentaux.
Depuis la fin de l’année 2021, je développe un work in progress qui s’appelle SHHHHH, en collaboration avec le curateur et ami Gerardo Contreras. Nous avons mis en place une manière de travailler assez simple : je produis les expositions et les œuvres, puis Gerardo accompagne le projet par ses textes et son regard curatorial.
Et cette nouvelle expo, donc, elle est consacrée à SHHHHH ?
Ce qui m’intéressait, c’était aussi de réunir deux aspects de ma pratique qui restent habituellement un peu distincts. Le travail que je montre chez SHHHHH diffère légèrement de ce que je fais sous le nom de Cédric Fargues. Pour cette exposition, j’ai eu envie de faire se rencontrer ces deux approches.
On se retrouve donc avec quelque chose d’assez frontal. Ce n’est pas un travail particulièrement complexe. Il y a parfois quelque chose d’assez bête et méchant, et c’est précisément ce qui m’intéresse.

Le plus simple, finalement, c’est encore d’aller regarder.
Dans ton travail, tu as utilisé des images et/ou des sons de Pitbull, de Britney, des Spice Girls, de Gaga, entre autres. J’y connais pas grand-chose en art mais intuitivement je trouve que tu fais un usage de ces références qui dépasse à fond le délire plus ou moins post-moderne qu’il y a eu sur la pop culture à une époque dans l’art contemporain. Est-ce qu’on peut dire que tu te sers de tout ça comme d’artefacts religieux ou spirituels ?
Oui, c’est vrai que j’utilise des pop stars depuis le début. Mes premiers collages, vers 2006, en contenaient déjà, donc c’est quelque chose de très récurrent dans ma pratique.
Les voir comme des artefacts religieux, pourquoi pas. Je comprends qu’on puisse faire cette lecture. Mais ce n’est pas vraiment mon point de départ.
Ce qui m’intéresse avant tout, c’est l’image. Sa composition, ses couleurs, sa manière d’occuper l’espace dans un collage.
Et paradoxalement, certaines images de pop stars fonctionnent presque pour moi comme une forme de néant. Ce sont des images qui ont été tellement vues, tellement reproduites, tellement consommées qu’elles finissent par devenir une sorte de vide.
J’aime travailler avec ce vide. J’aime créer des tensions à partir de lui, faire cohabiter ces images ultra-connues avec des éléments qui semblent ne rien avoir à faire ensemble. C’est souvent là que le collage commence réellement à m’intéresser.
Et il n’y a aucun cynisme là-dedans. Je suis moi-même un énorme consommateur de pop. J’aime profondément cette culture. Je crois simplement que ces images sont devenues l’un des matériaux à travers lesquels j’articule une partie de mon quotidien, de mon existence et, d’une certaine manière, de ce néant qui traverse ma vie. Mes collages se construisent souvent à cet endroit-là.
Les visiteurs de la galerie Sympa, c’est quel genre ? Tu les accostes beaucoup ou tu es timide ? Et est-ce qu’à Figeac les gens savent que tu es artiste et galeriste en parallèle de ton boulot alimentaire ?
Les visiteurs de la galerie Sympa ont beaucoup évolué avec le temps. Quand nous avons lancé la galerie avec Jean en 2017, dans notre premier espace à Figeac, le public était essentiellement composé de la famille, des amis et de quelques personnes curieuses qui gravitaient autour de nous.
D’une certaine manière, cela reste encore un peu le cas aujourd’hui. La différence, c’est que la galerie fonctionne désormais principalement en ligne. Nous organisons très peu de vernissages et la diffusion des expositions se fait avant tout à travers notre site internet et les différents réseaux que nous avons développés au fil des années.
Cela dit, les expositions restent parfaitement accessibles. Toute personne qui souhaite voir une exposition peut le faire. Il suffit simplement de prendre rendez-vous avec nous.
Quant à savoir si les gens à Figeac savent que je suis artiste et galeriste en parallèle de mon travail alimentaire (je suis employé de l’office de tourisme de la ville), oui, certaines personnes le savent. Il est vrai que le petit buzz que nous avons connu autour de la peinture de Britney Spears exposée en 2020 y a beaucoup contribué.
À propos d’alimentation, je sais que tu aimes les crèmes glacées : tu conseilles d’écouter quoi quand on déguste une bonne glace industrielle ?
Merci de révéler au public mon amour pour les glaces.
Déjà, en termes de bonne glace industrielle, je partirais sur un sorbet citron. Et, musicalement, j’ai récemment redécouvert un morceau que je trouve absolument adorable et largement sous-estimé, qui accompagnerait idéalement ma dégustation : « Calling » de Geri Halliwell
Je trouve que c’est une chanson injustement oubliée.
Légendes images :
1 : Collage PITBULL 10, 2024
2 : Autoportrait 4, I’ve never been cool and I don’t care, galerie Sympa, 2026
3 : Plato’s cave is empty chez galerie Sympa. Vue d’exposition, 2025.